dimanche 25 octobre 2009

J'avais cru qu'avec l'âge, on deviendrait raisonnable et mature.
Qu'on ne s'emmêlerait plus le cœur dans les filets de l'amour, mais plutôt qu'on aimerait avec modération.

Foutaises

J'emmerde le conditionnel et les "si" pour embrasser une folie spontanée qui envahit mon corps et mon esprit, une euphorie qui me transporte hors des conventions pour m'emmener dans un monde où tout est possible. Le bien-être que tous cherchent à atteindre par des moyens matériels détournés, je l'ai vu des mes yeux sobres, une beauté éblouissante qui enivre et délivre. La passion partagée s'empare de moi, peut-être que c'est ça, être heureux.

dimanche 18 octobre 2009

Quand l'amour frappe de manière insoupçonnée

Quand, enfin, le coup fait du bien.

Quand c'est tellement beau qu'on a de la difficulté à y croire...

Putain!

jeudi 1 octobre 2009

L'envie d'assassiner les crisses d'indécis à grands coups de hache

Belle conne, j'ai 1001 lectures à faire mais sous l'emprise de la procrastination je remets à plus loin, plus tard, plus jamais. J'écoute Peter Frampton, par chance qu'il reste ces choses-là dans la vie. Je soupçonne mon cerveau de souffrir d'un déficit de l'attention, à moins que ce soit le prof qui est en déficit d'attirer l'attention? Le Christianisme au Moyen-Âge, ça me donne envie de me tirer une balle entre les deux yeux, j'entends "évêque" et je frissonne de dégoût. "Le Moyen-Âge aide à comprendre les fondements du libéralisme et du capitalisme", m'ont dit des activistes. Rien à foutre, trop de chrétienté et pas assez de napalm. Je suis dans un down non-créatif, j'ai lâché la photo, maintenant la peinture et le dessin. Mais qu'est-ce que je fais? Je fais semblant d'aller à l'école, je suis dans des cours en même temps d'être ailleurs, mon esprit s'évade des Mésopotamiens pour aller s'égarer quelque part, loin de cet amphithéâtre de 120 élèves, de ce professeur avec un micro que je ne connais pas et qui ne me connaît pas, de ce sujet qui ne m'intéresse pas vraiment. Il s'agit de le retrouver, maintenant. Il se bute sur des obstacles insignifiants, des salopes de conneries qui ne me tiennent même pas à cœur, mais il faut ça pour ne pas se prendre dans le filet des conventions, l'ensemble des choses importantes.

mardi 29 septembre 2009

Par chance que...

La chaleur réconfortante de son corps me donne envie de pleurer encore plus fort

La force de sa présence me rassure, me permet d'être encore plus faible

D'abandonner complètement, car je sais qu'il sera là pour me rattraper, que je pourrai toujours compter sur lui

Je l'aime tellement que ça me brûle, que ça me fait mal

dimanche 27 septembre 2009

What the fuck

Explose-toi...explose sur tes amis, ta famille, tes idoles... Arrache-toi les cheveux et crève-toi les yeux... fais-le sinon personne d'autre le fera pour toi... explose ta putain de réputation et détruis tes convictions...
Jérémie

J'ai hâte de débaucher avec lui vendredi :)

Je n'ai pas donné de nouvelles depuis longtemps

Comment ça va?

L'université a commencé rough avec au-dessus de 200 pages de documentation à lire par semaine, plus 25 heures de travail, plus les beuveries du lundi au jeudi soir avec les camarades.

Reprends-toi en main, salope

Je vous invite à visiter mon portfolio : http://camillepictureshow.daportfolio.com/

vendredi 18 septembre 2009

La Beauté

Twin Peaks
S'est essayée avec moi ; elle a abandonné.

Mourez tout autant que je vous aime.

La mauvaise attitude à avoir.

Je suis une putain (d') immature, je mouille rien qu'à penser à moi.

L'adolescence refoulée dans un corps d'enfant.

Artiste inaccomplie, procrastination de niveau universitaire.

Les rêves fructueux ont été abandonnés au profit de l'impossible.

On baise pour oublier qu'on s'aime.

On photoshop pour cacher notre beauté.

Mes défauts sont gratuits, mes qualités sans valeur.

Crack whore.

vendredi 11 septembre 2009

Pénétration de l'âme

En guise de solidarité avec Mlle Cynthia la Splendide (titre octroyé par moi), je me livre à cette dissection cervicale. J'aurais toutes les raisons du monde de craindre ce qui se someille entre mes deux oreilles, monstres du subconscient qui n'attendent que le moment opportun pour sortir et faire des ravages.

Mais je ne crains rien.

Ou devrais-je?

Assez de préléminaires, pénétrons le sujet.

Elle regarde ailleurs quand je lui parle. Elle pense à autre chose, elle est quelque part, loin.

Il ne me comprend pas. Il ne me comprendra jamais. Personne ne peut me comprendre.

Elle croit que ça me fait plaisir d'endurer son caractère de merde?

Il pense que j'ai toutes les raisons d'être heureuse. Comme si la banalité était suffisante. Rien n'est suffisant pour moi. Personne n'est assez bien, je suis une personne exceptionnelle et je mérite des gens fascinants, bizarres, uniques, fous. La calisse de banalité.

COMME ELLE MANGE LA BERTHA.

Change de toune.

Voyager, voyager, voyager.

J'aimerais parfois m'arrêter, trouver un endroit ou rester.

Mais je ne fais que passer. Me voilà sur la rue St-Georges. Il fait froid, je suis avec elle, on chante Voyager. Je suis ailleurs, une autre me l'apprend à la guitare. Nous sommes sur la mescaline, nous voyons des étoiles dans un chapeau et nous parlons anglais. Je suis dans un magasin, il y a des ballons de couleur et je les achète. On se les lance, leurs couleurs sont fascinantes. Je suis avec eux, eux qui me manquent. Les souvenirs ne sont pas tous partis. Nos meilleures années.

Il faut que je parle de cette "elle". Elle ne sais même pas comment se présenter. Elle vous explique ce qu'elle fait dans la vie (boulot, école, appart)... et puis s'arrête, réfléchit, frappe un mur, n'en dit pas davantage. Elle se fascine, s'émerveille de cet être qu'elle voit dans le miroir. Comment ça pourrait aller mieux? Une rage brûle en elle, une énergie constante qui se manifeste en colère violente (elle crie, lance des objets) ou en joie excessive (elle sourit, vous prend dans ses bras). Parfois les deux en même temps. Le besoin de créer est constant, pressant, urgent. Elle gribouille un dessin, lance de la peinture, clique frénétiquement, tripote sa caméra, écrit n'importe quoi. Elle se nourrit de l'énergie des autres et s'en inspire, puis se tanne de cette alimentation et change de source. Elle a soif d'apprendre, de découvrir le monde décadent dans toute sa hideur. Le désordre devient beau.

C'est tout pour l'instant.

jeudi 10 septembre 2009

Nouveau t-shirt optimiste

Tu aimes?